5 façons de se détacher du regard extérieur

J’aimerai aborder plus en détail ce sujet qui concerne 98% de la population si ce n’est plus.

Dans cet article, il s’agit surtout d’expliquer comment surmonter la “peur du jugement”.

Lorsqu’on me parle du regard des autres, on me parle d’une énergie utilisée et surtout gâchée. Le soucis principal c’est que l’on vit dans une société qui est basée quasi uniquement sur le regard et sur le jugement.

Vivre en société, la notre plus exactement, équivaut à vivre dans un monde avec des normes. Dès le moment qu’une norme est dépassée même de peu, les jugements vont bon train.

Ça peut être une norme physique :

  • Des cheveux longs pour un homme
  • Des cheveux très courts pour une femme
  • Une femme très grande.
  • Un homme très petit
  • Un style vestimentaire avec un tee shirt bleu flashy, un pantalon jaune poussin, des sandales noir mat accompagnés d’une veste en cuir rouge.

Ça peut également être une norme de comportement :

  • Un homme qui chante très fort dans la rue.
  • Une femme qui marche à reculons.
  • Quelqu’un qui applaudit sans cesse.

Je vais vous donner 5 façons de se détacher du regard des autres, de leur jugement comme je l’ai fait.

1. Il ne nous définit pas.

Quelque soit votre style vestimentaire, votre physique, votre conjoint(e), votre logement même, vous êtes ce que vous voulez et non pas ce que les autres veulent que vous soyez.

Nous sommes d’accord que ce n’est pas parce que telle personne vous dit, “Je te verrais tellement bien dans une maison avec un jardin, avec un homme blond aux yeux bleus, portant une robe rouge en mangeant de la guimauve” que vous allez acheter ou louer cette fameuse maison avec un jardin, zieuter chaque blond aux yeux bleus qui passe près de vous dans la rue, d’acheter une robe rouge sur le net et aller dévorer de la guimauve?

Ça vous paraît gros? Et pourtant…

Beaucoup achètent des choses uniquement pour “faire bien” devant les autres, même s’ils n’ont pas les moyens.

Beaucoup fréquentent des gens uniquement pour s’intégrer dans un univers même s’ils détestent cet univers.

Beaucoup écoutent une chanson de rap avec des insultes uniquement car des amis à eux, elles qu’ils envient, admirent, la connaissent par cœur, et ce, même s’ils détestent la vulgarité et préfèrent de loin la country.

2. Il ne doit pas nous obséder.

À faire d’une obsession le regard des autres, vous utilisez de l’énergie. Non, je me reprend. Vous ne l’utilisez pas, vous la bousillez littéralement. L’énergie est vitale, elle fait partie de chacun de nous et elle est extrêmement puissante.

Au lieu de vous en servir pour votre vie, pour votre évolution et vos aspirations, vous vous concentrez sur quelque chose qui sera toujours présent mais qui ne sera jamais constructif.

Je connais des gens que ça obsède tellement qu’ils remettent en cause leur choix de conjoint par exemple :

“C’est vrai que je l’adore mais Michel va le trouver moche, Georgette va voir tout de suite que sa passion pour les petits chevaux c’est la honte et ma mère va me dire qu’il ne gagne pas assez d’argent.”

Cet exemple n’est pas si isolé que ça, et est déclinable à volonté.

– Vous gâchez un potentiel juste par peur de ce que les autres vont penser?

– Vous passez à côté d’une magnifique histoire d’amour qui aurait pu durer à cause de quoi?

A cause du jugement de quelqu’un qui, ne réussit peut être pas dans sa vie? Ne reverrez peut être plus dans 6 mois? N’aimez pas tant que ça?

3. Il ne nous concerne pas toujours.

Le jugement des autres est très souvent leur regard sur eux même. Je m’explique.

(Par des exemples encore, c’est ce que je préfère utiliser. Côte théorie et côté pratique, plus ludique, plus sympathique. Bon. Ok… première et dernière fois que je pars sur ce genre de phrase.)

Une personne qui, nous allons prendre l’exemple des finances, n’a pas un sous en poche va être beaucoup plus aisée à critiquer quelqu’un qui en a des tonnes.

Une personne qui n’est pas heureuse en amour jugera plus facilement un couple qui transpire le bonheur et la complicité.

Le regard et le jugement peuvent également ne même pas vous concerner du tout, mais concerner un complexe, une peur de la personne qui critique, ELLE-MÊME.

4. Il faut le prendre au second degré.

Une personne qui a une vie remplie, qui sait ou elle va, qui sait qui elle est, qui sait ce qu’elle vaut, n’aura pas le temps, l’envie ou l’énergie de s’attarder à critiquer qui que ce soit.

Pourquoi?

Car elle sera tout bonnement assez occupée avec ses projets, ses objectifs, ses relations, sa propre évolution, à construire sa propre vie au lieu de s’occuper de celle des autres!

Dites vous qu’une personne qui vous critique, qui vous juge, qui porte un regard négatif sur vous, votre vie, votre métier, votre conjoint, n’a tout simplement pas la confiance ni les éléments de vie qu’elle aimerait.

Prenez ça à la rigolade, demain elle aura oublié la critique, à vous d’oublier aussi vite cette dernière!

5. Il est en chacun de nous.

Je vous remet un bout du début de l’article :

“[…] – Un style vestimentaire avec un tee shirt bleu flashy, un pantalon jaune poussin, des sandales noir mat accompagnés d’une veste en cuir rouge.”

En lisant, relisant, ceci, vous avez imaginé chaque élément, chaque vêtement décrit et ce, en vous disant, faut pas abuser là! Ahah!

Et bien voilà, bingo, c’est un jugement, c’est un regard que vous portez tout simplement car ce n’est pas dans les “normes” habituelles.

Avant de réussir à vous détacher du regard des autres, il faut tout d’abord commencer par le commencement!

Le commencement c’est quoi?

C’est votre regard à vous, votre jugement.

Chaque jour, vous êtes, nous sommes, les premiers à juger les autres, à leur apporter une énergie négative.

Et si vous ne vous sentez pas concernés, voici quelques exemples:

  • N’avez vous jamais médit sur une mère qui hurle sur son enfant dans un magasin bondé?
  • N’avez vous jamais critiqué une femme extrêmement maquillée et habillée de façon ultra provocante?
  • N’avez vous jamais encore une fois jugé cet adolescent qui, en plein repas, avait son téléphone alors que son père lui parlait?
  • N’avez vous jamais dit de cet homme en costume cravate conduisant une magnifique Bentley dernière génération que c’était un bourge égoïste et sans cœur?
  • N’avez vous jamais ri d’un homme d’1m90, costaud car il promenait son chihuahua?

Le regard des autres, le jugement d’autrui, peut être une pression phénoménale, peut nous empêcher, de vivre notre vie, nos réels désirs, nos passions, peut même, au sens figuré mais également au sens propre détruire complètement une personne.

Malgré le fait qu’on sache pertinemment l’inutilité totale qu’il représente, envers nous ou envers les autres, nous perdurons là dedans et dès les premières “provocations” de la vie, oui, nous recommençons, encore, encore et encore.

Commençons par laisser les gens vivre en arrêtant de les critiquer, ainsi, nous serons plus légers pour vivre, nous aussi, notre vie sans cette peur irrationnelle, cette barrière à l’évolution, et pourtant, si inutile, qu’est le regard extérieur.

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